Magique

Magique
I Love Coldplay.

7 Septembre 2009.

Parc Des Princes.

Ils nous ont fait toucher les anges...

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 10:22

<3 Benoist <3

<3 Benoist <3
Tu m'as inspiré et tu m'inspireras toute ma vie.

Je t'aime

28 janvier 1991 - 22 juin 2009
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# Posté le lundi 06 juillet 2009 13:12

Pour définir Charlotte Gilbert je pense au mot questionnement...

Pour définir Charlotte Gilbert je pense au mot questionnement...

Se détester, ne plus s'aimer, ne plus savoir s'apprécier, s'auto-détruire... La suprématie constante de mon sentiment de culpabilité dans mon esprit grise constament mon existence...

J'ai l'impression que mes récents 18 ans n'ont rien arrangés, ils ont tout agravés meme...
Les questions me tordent toujours plus l'esprit, mes nuits sont de + en + omnubilés par des images, des sons, des souvenirs mais surtout des choix qui selon moi sont toujours cornéliens, où tout s'exacerbe et s'amplifie.

Je me sens souvent incapable de relativiser l'importance de certaines décisions. Tout me parait toujours irréductible, irrévocable, irréversible.
Tout semble posséder des conséquences colossales, épiques, hyperboliques même...

Mon petit monde est toujours secoué et rythmé par des décisions à prendre, toujours délicates amenant manque de confiance en soi et besoin d'etre rassuré automatiquement.

Charlotte ne sait jamais ce qui est bien ou pas. Charlotte ne sait jamais ce qu'elle veut. Charlotte ,e veut pas faire de mal à qui que se soit. Charlotte ne décide pas. Oula Charlotte décide. Charlotte regrette, enfaite non. Charlotte est indécise, pour changer. Charlotte essaye... ou pas. Charlotte pense et repense et rerepense et sa n'en finit plus. Charlotte en a marre de vivre comme ça par sa faute.
Charlotte avance...
Non enfaite elle recule...
Tout compte fait, elle fait du surplace.

C'est un perpétuel cercle qui emmele certaines personnes involontairement dans cet incessant questionnement... C'est une mélodie lassante en mode repeat qui sonne aux sons de mes desespoirs.

Un malheur s'éloigne, l'espoir s'installe mais comme un coucher de soleil quotidien tout revient et ça me fatigue.


En philo, nous avons vu que la possibilité de choisir est toujours à notre portée, nous avons toujours le choix et il est dit que la vraie liberté c'est d'assumer ses choix et les conséquences de ceux la.

Il me parait évident que cette thèse est véridique et c'est pour cela que la liberté a un prix, c'est dur d'etre libre et pourtant c'est clairement la condition de tout etre humain. Sans prendre aucune décision , rien avance, car le changement seul fait avancer, ainsi ou trouver un but dans la vie si celle-ci n'est fait d'aucun changement rythmé eux meme par des décisions parfois difficiles mais indispensables... ?

Prendre des décisions induit toujours une difficulté car cela engendre le malheur ou le bonheur d'autrui, c'est comme une évidence, les destins sont liés et les décisions prises influent toujours malgré nous sur la vie d'autres personnes dans le sens positif ou négatif. Et je crois qu'avoir compris ça est important dans la quete d'une probable liberté « spirituelle » je dirais... Oulala qu'est-ce qui m'arrive ??? ^^

La clé résulté certainement dans le fait d'assumer pleinement les conséquences de nos actes et donc de nos décisions, et j'en ressens depuis le temps ou j'arrive a resonner la difficulté.

Un questionnement permanent qui ne trouve qu'une réponse qui d'ailleurs ne me plait pas forcément : le bonheur induit lui aussi forcément l'égoisme, il faut penser à soi, du moins il ne faut pas toujours se focaliser sur l'avis des autres car n'importe quelle décison ne plaira jamais à tout le monde, c'est juste impossible.

Le bonheur est malgré tout valable que s'il est partagé, et pourtant il faut une part d'égoisme, toute l'incohérence et la difficulté de la vie résulte dans ce paradoxe incontournable avec lequel nous devons vivre.

Le bonheur est malheureusement impossible à partager avec tout le monde...
Alors méditez la dessus, moi je dois y aller, la fin du cours d'anglais vient de sonner...

C'était la vie version Charlotte dans ces moments de pensée profonde ^^


(Ptit clin d'½il à Alexis et Julian avec qui nous avons eu encore de grandes discusiions. J'aime les cours d'anglais du mardi seulement pour ça...)

En anglais, le 12 mai 2009, 16H30
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# Posté le mardi 12 mai 2009 11:54

1 AN 365 JOURS 8760 MINUTES ET TELLEMENT

Triste journée, triste souvenir, triste nuit...
Triste dimanche mais ils le sont tous...
Triste année, elles ne l'étaient pas...
Triste moi, triste tout...

Qu'est-ce qui m'arrive... Je ne comprends pas, je ne me comprends plus.
Je n'écris plus, je bloque, je trouble je me perds, et dans ma perdition l'écriture ne m'éclaire plus...

Ce soir, je le sais je dois écrire, je dois retrouver cette sensation lointaine qui me manque tellement, retrouver l'inspiration, ce flot de mots qui défilent sous mes doigts à perte de pages, je ne me souviens plus l'effet d'avoir envie d'écrire, je ne parle meme pas du courage d'écrire mais de l'envie qui fait du bien, qui traverse le corps, de l'envie qui soulage et qui anéantie la douleur inexpliquable, ineffable, indefinnissable...

J'ai perdu ce qui me faisait moi, moi et mon remède, ma bouée de sauvetage.
Je suis en proie à un trop plein, de quoi ? De tout et rien.
Je vois des images, des sentiments pas paquets de milles, des personnes, des sourires, des larmes, tout se bouscule, tout me chamboule et me trouble, je me perds, je me manque, tout me manque et en meme temps tout change et je veux du changement, mais non mon passé ne cesse de me manquer, je veux de l'avenir mais je veux revivre, revivre tout ce que je ne peux plus... Tout a changé et ce soir ce changement amer ne passe plus. C'est l'overdose.
J'ai trop accepter, j'ai pris sur moi, je me suis voilé la face, j'ai joué l'adulte, la fille responsable qui prend le recul dont tout le monde a besoin.

J'ai caché les larmes susceptibles de me rendre vulnérable aux yeux de tous, j'ai caché cette inconstance de sentiments et d'humeurs qui me tuent.

Je ne sais plus si je suis bien dans ma peau, ce soir, non, d'habitude je crois, mais ce mot d'habitude n'a pour moi plus aucun sens... Je me sens mal, plus moi, en mal de moi, en mal de lui, en mal d'un lui mais heureusement tellement d'autres autour.

On me pense joueuse de sentiments, on me pense inconstante et irresponsable sur certains points, si je ne sais jamais ce que je veux, si je change et ne m'engage jamais c'est qu'il y a un traumatisme beaucoup plus profond derriere... Je ne sais plus ce que je ressens, je ne sais plus ce que je pense, ce que je veux. Parfois je ne me reconnais plus.

Une semaine je vis, une semaine je meurs, je me laisse porter par le flot inextinguible de la vie, par ce temps inéxorable qui coule malgré nous et qui emporte des mois et des mois d'inconstance.

Cette putain d'inconstance qui me bousille tous les jours. Quand je crois etre guérie je retombe de haut, quand je crois etre vraiement heureuse le point noir revient me rappeler qu'il sera toujours la, malgré moi et mon grand sourire...

Un temps qui s'est écoulé et qui me ramène, loin, enfin loin je ne sais pas...




Triste nuit, triste dimanche, triste vie...

Je me souviens de la météo... Il faisait beau mais sans plus.
Le samedi soir j'étais allé en boite, je me souviens, avec Léa Barreau.

Je me rappelle que je portais un débardeur bleu avec un gilet noir, j'étais avec Léa Barreau qui pour la premiere fois s'était attaché les cheveux en soirée, nous étions allé chez Justine et elle m'avait lissé les cheveux.

C'était la premiere journée ou j'enlevais mon pansement de mon ½il car j'arrivais à l'ouvrir casiment entierement.
Je me souviens entrain d'essayer de masquer ma blessure du mieux avec beaucoup de fond de teint, rien à faire.
J'étais dépité, on aurait dit qui je m'étais pris un gros poing dans la gueule.
Nous voila partis en boite, je m'en rappelle.

Arrivée et j'ai retrouvé Marlon et ça allait mieux parce que j'étais vraiment mal à l'aise de tous ces regards... Quelques verres et ça allait beaucoup mieux.

Nous avons passé une très bonne soirée, je m'en rappelle vraiment très bien...
Le lendemain je me souviens de la météo, un ciel bleu mais il faisait un peu froid.
Je me revois prendre le bus direction Airvault. Je me souviens etre aller chez Marlon.

Je me souviens avoir repris ce bus. Attendre à la gare ma mère.
La voiture arrive et se sont mes deux parents qui viennent me chercher.
Je mets mon ipod à fond dans mes oreilles et je ne fais pas attention, attention à rien.
Au fait que cette route je ne la ferais plus jamais de la meme manière.

Tout était tellement évident, tellement simple, une vie de famille banale presque avec des hauts et des bas, une vie facile, des rapports fusionnels.

J'étais troublée en cette fin d'après midi pour differentes raisons.
La veille je m'étais pris une bonne cuite, alors c'est emplis de fatigue, de questions et d'une migraine interminable que je me mis au lit, tot, très tot...

Je me rappelle qu'il y avait un matelas par terre ce soir la dans ma chambre, je m'y étais mise.
Je me revois me faire reveiller par mon père.

Je n'oublirais jamais son visage ce soir la, ce soir de 6 avril 2008, ce dimanche soir, le plus noir de tous les dimanche, de tous les jours, de toute ma vie.

Je n'oublirais jamais son dernier regard, son ombre dans l'entrebaillement de ma porte, ses derniers mots.
Je n'oublirais jamais le son du moteur de sa voiture que j'entends entrain de s'éloigner.

Je n'oublirais jamais la douleur grandissante qui emplissait mes entrailles, cette sensation qu'on appelle l'inquiétude.
Je n'oublirais jamais les chiffres rouges de mon réveil qui défilaient, les heures qui s'allongeait dans la nuit.

Je n'oublirais jamais les hallucinations de moteur qui rugissent, le nombre de fois ou j'ai cru entendre la porte s'ouvrir, ou j'ai cru entendre le téléphone sonner.
Je n'oublirais jamais le reve que j'ai fait durant la seule heure de sommeil que j'ai trouvé.

Je n'oublirais jamais cette émotion qui m'assiégeait, qui me rongeait.
Cette brulure au ventre qui rendait ma vue trouble.
Le palpitement de mon c½ur que j'entendais, il s'emballait, il esperait et en meme temps ils desesperait, il mourrait et au fond je comprenais que quelques chose avait changé.

C'était la derniere fois... Vous savez vous connaissez ce mot « derniere » il veut tou dire... Il m'avait promis de revenir, il n'est jamais revenu.

Je compris que ma vie prenait un tournant tragique, que mes souvenirs ne seraient plus que des souvenirs irrévocables, irréalisables dans un futur qui m'apparaissait comme impossible à vivre.

J'ai eu confiramtion de mes pires cauchemars, de mes doutes obsédants et incessants, j'ai eu la confiramtion que je n'aurais jamais voulu entendre.

J'ai senti mon c½ur se déchirer dans tous les sens, j'ai senti mon etre se vider de toutes ses joies, se vider de tout son amour, de toute sa lumière...
Je me suis sentie sombrer, je me suis sentie partir comme dans un monde parrallèle, comme dans une nouvelle vie dont je ne voulais pas, comme entrainé malgré moi dans un tourbillon d'horreures et de douleurs.

Je me suis sentie tomber, je me suis entendu pleurer, crier mais je ne me voyais plus, je ne me sentais plus, je ne me vivais plus.
J'étais vide, déposséder de toutes sensations, plus de faim, plus de soif, plus d'envies, plus de sensations, juste un trou béant au milieu de ma poitrine à mesure que je m'efforçais à réaliser que ce n'était pas un cauchemar.

Durant des jours et des jours je croyais etre dans un cauchemar et je voulais me reveiller.
Pendant des jours et des jours je voulais sombrer dans le sommeil pour ne plus penser, pour m'éloigner, le temps de quelques heures, cette vie qui m'apparaissait injuste et dénuée de toute beautés...
Durant des matins j'ai cru me poignarder à l'idée de me reveiller et de recommencer à vivre ce cauchemar ambulant qui m'étais attribuer. Durant des matins l'ouverture de mes yeux sur cette vie changeante et instable engendrait un écart de ce trou béant qui m'apparaît comme incicatrisable... Comme si le poids de cette souffrance ne cesserait de me submerger et rendrait cette douleur indélibile sur mon ame...

Les matins me faisaient l'effet d'un nouveau coup de massu, d'une nouvelle claque pleine de noir et de larmes, chaque soir me confortait dans l'idée que je ne serais plus jamais heureuse, et chaque jour me rappelait à quel point j'étais malheureuse sans lui et que le manque serait présent pour toujours, malgré tout ce que je pourais entreprendre, malgré toutes les belles choses qui pourraient m'arriver, malgré toutes les belles rencontres, les voyages, les experiences, les succès, rien ne m'apportait ce qu'il m'avait enlevé...

Plus de père, plus de repères.
C'est comme si un voile c'était envolé de dessus mes yeux et comme si désormais je voyais la vie telle qu 'elle est.
Comme si toutes mes illusions s'étaient arrachées à moi, déchirer et baffouée par les réalités inévitables de la vie d'adulte.
On m'a projeté malgré moi dans un monde dont je n'avais ni l'envie ni la curiosité.
J'ai grandi trop vite, j'ai compris trop vite des choses que j'aurais du comprendre avec le temps.
J'ai perdu les étincelles dans mes yeux qui me faisaient croire au prince charmant et aux fins heureuses.
J'ai perdu une partie de moi-meme.

J'ai eu une période de « non-compréhension » comme si j'avais fumer un joint et que je faisais un gros bad, incapable de comprendre ce qui m'arrive mais trop mal quand meme, avec seulement l'envie que ça s'arrete.
J'ai eu cette période de tout s'accèlère, il faut tout faire.
Il faut écrire, il faut répondre, il faut parler, il faut regarder les gens pleurer, accepter de pleurer, il faut regarder la vie en face et comprendre que le fait d'avoir toujours du monde autour de soi, chez soi et ailleurs ne sera qu'éphémère et qu'il faudra apprendre à vivre à 3 ;

Changer de vie, changer de quotidien changer...
Accepter d'avoir le c½ur qui brule à la vue d'un simple pull qui traine, ici, comme avant...
Accepter qu'une musique nous renverse et nous renvoie des images d'une vie banale et quotidienne qui maintenant est le déclic de cauchemars.

Accepter que le sommeil ne soit qu'une formalité, accepter sa tete dans le miroir qui rappelle que le sourire n'est plus le meme, que les larmes versées silencieusement le soir en cachette laissent des traces sous les yeux le matin.

Accepter de mettre un couvert en moins. Accepter alors que tout donne envie de se fondre dans la douleur et de devenir fou, pârce que ne pas accepter et vivre avec une douleure superficielle c'est se voiler la face et c'est bien plus dure qu'avancer et regarder rellement le visage de la tragique réalité.

Je me suis forcée, forcée comme jamais à me lever et à retrouver un semblant de vie, une nouvelle vie que j'ai haïe tellement... Une nouvelle vie qui me donnait envie de gerber tout ce que je pouvais, une nouvelle vie qui n'a trouvé refuge que dans des articles déprimants de ce type.


Je me suis forcée à regarder les autres me regarder, à comprendre que les autres étaient génés et mal à l'aise, comprendre que mon statut avait changé et que d'une certaine façon j'ai fait pitié, pas dans le sens péjoratif mais j'ai fait pitié.

Accpeter certaines rumeurs qui pourrissent une vie qui est déjà + que fanée, accepter des curiosités mal placées, accepter de l'aide alors qu'on veut etre seule .

Je me suis forcée à garder mes états d'ame, à garder mes larmes, à sourire, à ne pas changer ma vie + qu'elle ne l'avait déjà été, je ne voulais pas en etre la cause, je voulais la laisser le + tel qu'el que possible...
Je me suis forcée à assumer ma vie, assumer le geste, son geste tellement imcompréhensif pour beaucoup^.

Je me suis forcée à réaccepeter Parthenay, à retourner la bas, à retourner au bar sans avoir la tete qui tourne, je me suis forcée à ressortir, à reboire sans que l'alcool fasse déborder des traumatismes inconscients trop importants.

Une fois j'ai échoué. Cavalcade 2008, je m'excuse encore...

J'ai fait n'importe quoi, j'ai rien controlé ;
Parfois j'avais envie de m'abandonner à ma douleur, celle-ci qui me brulait toujours continuellement.

Parfois je me suis surprise à sourire, profondément, à rigoler sincerement.
J'ai compris que la vie pouvait etre belle.

Et la semaine suivante le paradoxe reprenait sa course effrenées sur mes sentiments. L'inconstance n'a cessé de me bousiller l'esprit et le c½ur pendant un an.

J'ai vécu tellement en un an... Tellement que je ne le souhaite à personne.
J'ai perdu une vie, une partie de moi, j'ai retrouvé une moi grandi et renforcée avec un vécu douloureux qui aurait préféré garder certaines illusiions encore longtemps.

Je me suis parfois surprise parfois déçue. J'ai souveent été déprimée, perdue, en questionnement... J'ai souvent pleuré.

En un an j'ai eu le temps de briser des c½urs, de passer des vacances merveilleuses, de vivre un noel et un premier de l'an douloureux... J'ai eu 18 ans, j'ai eu des bonnes notes au bac de français, j'ai eu mon permis, j'ai fait du mal, j'ai eu mal, j'ai été capricieuse, susceptible, enervée, joyeuse et optimiste.

J'ai changé de vie, j'ai changé.

J'ai vécu une année pleine de noir avec quelques touches de couleurs amenées seulement par les relations humaines parce que le bonheur n'est réel que s'il est partagé.
Alors merci à toutes ces personnes qui je le sais se reconnaitront.

Je croiq que guérir d'un bouleversement prend toute une vie, j'ai survécu à une année... La premiere étape est passée.

Le manque n'est ni pire ni moins intense, il est constant et ressurgi parfois plus intensément.
Le manque me déchire toujours d'où la perdition de moi-même très constante elle aussi ce qui explique que je ne sais jamais ce que je ressens et veux.

Il y a un an je me couchais sur le matelas, il y a un an ma vie a changé.
Il y a un an je suis devenue quelqu'un d'autre malgré moi, il y a un an j'ai perdu l'homme de ma vie, j'ai perdu mon repère, mon modele, il me manque à me bousiller le c½ur et la tete mais la vie c'est de vivre avec...

Il y a un an j'écoutais Stairway to heaven...
Il y a un an mon papa avait toujours sa voix, son corps et je pouvais le sentir, le toucher, lui parler... J'aimerais tellement revenir en arriere.C'est horrible de devoir accepter une réalité difficile qu'on aimerait dégager le plus loin possible.

C'est la tete pleine de douleur, le c½ur meutri et les yeux plein de larmes que je me sens maklgré tout libéré, merci l'écriture...
C'était du racontage de vie, mais ce soir j'en avais vraiement besoin.

Un triste soir, un triste dimanche, une triste vie...

# Posté le dimanche 05 avril 2009 13:20

Quelques souvenirs

Quelques souvenirs

# Posté le mardi 17 mars 2009 14:27